Les « terres rares » ne sont pas des terres mais une famille de métaux qui ne sont pas rares du tout : les réserves mondiales sont importantes, bien réparties sur toute la surface du globe.

Elles sont présentes dans beaucoup de machines que nous utilisons quotidiennement comme les écrans plats, les LED, les disques durs des ordinateurs, les pompes à chaleur, les frigos, aspirateurs et autres appareils électroménagers, notamment.

Les techniques d’extraction et de purification des terres rares sont polluantes pour le sol et l’eau et la production est aujourd’hui concentrée dans des Etats laxistes à l’égard de l’environnement et de la santé de la population locale.

Quelques constructeurs d’éoliennes en utilisent (le néodyme en particulier) pour la fabrication des aimants permanents qui équipent certains modèles de génératrices.

D’autres constructeurs fortement présents en Europe : Enercon, Senvion ou encore Nordex, n’utilisent pas d’aimants permanents et donc pas de « terres rares ».

En Belgique, l’essentiel des éoliennes se développent sans utiliser de « terres rares »*.

C’est surtout dans l’éolien offshore que des aimants permanents sont utilisés.

Par ailleurs, l’industrie éolienne consacre d’importants efforts de recherche et de développement à la mise au point des technologies de génératrices pour éoliennes qui rendraient inutiles l’utilisation de terres rares dans les aimants permanents.

L’avenir de l’énergie éolienne ne dépend nullement de l’exploitation de « terres rares ».